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Cout de la vie à l'étranger et rémunération des expatriés
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L’expatriation est une expérience très enrichissante et valorisante pour un salarié… À condition qu’elle en vaille aussi la chandelle au plan financier ! Au moment de proposer un contrat d’expatriation, une entreprise se doit notamment de réévaluer le salaire du futur expatrié selon le coût de la vie dans le pays d’expatriation. L’objectif est d’arriver à un salaire équivalent dans le nouveau pays. Le coût du logement, de l’alimentation ou des taxes locales n’a en effet rien à voir entre Nice, Oslo ou Toronto ! Les détails en infographie.

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Calculer la rémunération des expatriés : un enjeu à plusieurs égards

La fixation de la rémunération proposée à un salarié candidat à l’expatriation est déterminante, et doit répondre à 2 objectifs complémentaires. Il s’agit en effet d’égaliser la rémunération perçue à l’étranger pour éviter toute pénalisation au salarié, et maintenir son niveau de vie, mais aussi d’impulser une politique de mobilité motivante au sein de l’entreprise, au service du rayonnement de ses activités.
 
Les modalités courantes d’évaluation de la rémunération d’un salarié expatrié reposent sur différents éléments :

  1. Le futur salaire brut, qui est généralement équivalent au salaire brut du pays d’origine après déduction du niveau de charges sociales et des impôts dus à l’étranger (égalisation fiscale) ;
  2. Le futur salaire net de référence, réévalué selon un indice du coût de la vie pour que la part du budget « logement et consommation » du salarié reste identique (compensation du différentiel du coût de la vie) ;
  3. Le réajustement du salaire net en fonction du salaire local à poste identique, si ce dernier est plus élevé (rarement pratiqué s’il est plus bas) ;
  4. Le versement de primes compensatrices et/ou d’avantages en nature (assurance santé expatrié,participation aux frais de scolarité des enfants, prise en charge des frais de déménagement, prime de mobilité, prime de risque…).
     

> Zoom : Gestion de la mobilité internationale : quelles tendances ?

Le calcul du différentiel du coût de la vie dans la rémunération du salarié expatrié

Ce différentiel prend en compte tous les postes de consommation du salarié : logement, alimentation et énergie, transports, impôts et taxes, santé, loisirs, écoles internationales…
Exemple d’indices du coût de la vie dans le monde (source : base de données collaborative Numbeo, sur la base de la ville de New York) :

  • Paris, France : 89.98
  • New York, États-Unis : 100
  • Genève, Suisse : 142.12
  • Reykjavik, Islande : 130.73
  • Oslo, Norvège : 114.78
  • Tokyo, Japon : 97.71

Comment interpréter ces indices du coût de la vie ? Un salarié travaillant à New York se voit proposer un contrat d’expatriation à Genève. Selon les indices ci-dessus, l’entreprise devrait lui offrir un salaire supérieur d’au moins 42 points à son salaire net actuel.

Égalisation fiscale, prime et avantages : les autres éléments de la rémunération des salariés à l’étranger

L’égalisation fiscale consiste à garantir au salarié que, durant son expatriation, il ne paiera pas davantage d’impôts que s’il avait continué à travailler en France. Deux modalités s’offrent alors à l’employeur :
Prendre en charge directement les montants d’impôt dus par le salarié pendant son expatriation, contre le prélèvement sur sa rémunération de ce qu’il aurait versé en France (« hypotax ») ;
Compenser, au niveau salarial, le différentiel d’impôt payé par le salarié expatrié lui-même.

Enfin, et en fonction des situations, les salariés peuvent bénéficier de primes ou d’avantages spécifiques :

  • prime incitative à la mobilité ;
  • prime de pénibilité (expatriation dans des pays aux conditions climatiques, sanitaires ou économiques difficiles) ;
  • prime de risques (expatriation dans des pays en guerre ou en crise politique)
  • participation aux frais de scolarité des enfants, aux frais de déménagement, compensation des dévaluations monétaires…
  • prise en charge des cotisations d’assurance santé (régime général et/ou complémentaire) et d’une assistance rapatriement…

 
> Aller plus loin : Complémentaire santé d’entreprise : quelle assurance pour les salariés travaillant à l’étranger ?

 

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